Saison des Feuilles Vertes
L'eau est haute, et le paysage est méconnaissable. La pluie est toujours très présente, et la température vacille entre 10°C et 18°C. Le gibier est difficile à trouver.

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 «Si tu partages ton chagrin, tu auras la moitié de ta tristesse » ( Pv : Symphonie des Corneilles )

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Petit MensongeChaton du Clan de la Lumière
Messages : 687Date d'inscription : 18/10/2013Age : 18Localisation : Je suis là, pendue.
MessageSujet: «Si tu partages ton chagrin, tu auras la moitié de ta tristesse » ( Pv : Symphonie des Corneilles )   Dim 2 Nov - 1:33

Le soleil se couche tôt en ce moment, hélas oui la mauvaise saison arrive. Le gibier commence à se faire rare. Les herbes se gèlent, les reines ont froids. Plus rien ne vas plus de nos jours. Mais que pourrai faire un jeune apprenti, connu juste pour son horrible cicatrice ? Je soupire agacé, depuis que je suis tout jeune je ne suis qu'un moins que rien. Traité comme un tout jeune chaton à peine sortit de la pouponnière je ne suis qu'un jouet pour les guerriers. Je préfère être seul dans les territoires libres, loin de ce clan famélique inutile. En plus j'aime bien sentir le vent dans ma fourrure, l'air frais me remplis les poumons, j'aime cette sensation de liberté. Mais l'endroit que j'aime le plus c'est la Corniche pour cette sensation de domination. Je me sens maitre, je vois tout les territoire ennemis et le mien. Je vois l'horizon et ses secrets. Je vient toujours ici, tout le monde reste en bas. A s'amuser avec leurs amis, moi je n'en ai pas alors je reste seul. Ce monde est ingrat, tellement. Quelque chose derrière moi frémit. Une longue forme chétive s'avançait vers moi. Vers une longueur de queue je lui fait face, rageant. La fourrure en bataille, les griffes et les crocs découverts. Je ne lui voulais pas de mal, au contraire je voulait qu'elle parte, oui j'avais reconnue une solitaire.

- Étrangère ! Que vient tu faire par ici, n'a tu jamais entendu parler des clans ?

Je parlais avec une voix sourde, d’où aucun sentiment ne sortait. Depuis mon plus jeune age j'avais vécu une vie horrible dénuée d'amour maternel. Alors je me suis renfermé sur moi même, le temps passe et je devient méchant, froid et mystérieux. Personne ne venait jamais me voir, lorsque je suis seul dans mon coin, dans le camp. Dans la tanière ma place est éloigné des autres. Je les entends parler, je lève la tête et ça se tait. Je ne comprend pas ce que j'ai put faire pour que tout le monde me déteste à ce point. Pourtant j'aurais tant voulus avoir des amis sur qui me reposer, leurs parler de mes problèmes, mais malgré mes efforts rien n'y fait. Pourtant cette cicatrice me fait mal, les pavots me marchent plus, je vie dans dans la solitude et la souffrance. Mais ce chat solitaire dégage quelque chose que je n'ai pas. Une aura puissante et fière. Tout mon contraire. Je m'approche doucement de cette vil créature la fourrure retombée, les griffes rentrées. Elle est de couleur blanche, son pelage est striée de rayure sombres. Ses yeux sont ambrés. Elle ressemble à un chat de clan et pourtant.





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Symphonie des CorneillesSolitaire
Messages : 15Date d'inscription : 31/10/2014
MessageSujet: Re: «Si tu partages ton chagrin, tu auras la moitié de ta tristesse » ( Pv : Symphonie des Corneilles )   Dim 2 Nov - 23:28

La jeune chatte sortit d'un buisson pour finalement, tomber museau à museau avec un drôle de mâle. Qui, qui plus est, lui feula au museau ! Mais mince alors, partout où elle irait dans cette forêt de malheur, elle se ferait attaquer et chasser ?! Elle sortie les griffes, à son tour, prête à se défendre en cas de besoin. Elle n'allait quand même pas se laisser faire ! Alors qu'elle se préparait à lui arracher les oreilles pour lutter pour sa vie, il l'a surprit en agissant d'une drôle de manière. Il avait rangé ses griffes, et s'était approché. Mince, comment pourrait-elle faire, si il lui posait des questions ? Bah mince, elle ne s'était jamais attendu à ça. Surtout venant d'un chat qui n'était pas un de ses amis.

Elle finit par s'approcher du jeune mâle, lentement, reniflant son odeur avec satisfaction. Elle n'allait pas râler, finalement. Pour une première fois où un félin était agréable avec elle dans cette forêt. Elle se posa, délicatement au sol, passant sa langue rappeuse sur le dos d'une de ses pattes.

-Comment sais-tu que je ne suis pas d'un clan, hein ? J'ai entendu parler de vos clans, par des solitaires qui vivent non loin de la forêt, avant de que je n'entre.

Elle l'observait, d'un œil amusé. Ce petit félin semblait bien téméraire. Et pourtant... Elle était plus petite que lui, se dit-elle, il n'aurait aucun soucis à s'en prendre à elle.

-Et puis, je ne suis pas là pour faire du mal ! Mais pour survivre, tu es là pour m'aider ou m'achever ?!

Elle devrait quand même montrer qu'elle était capable de se défendre ! Se montrer faibler, c'était signer sa mort. Et puis, il ne semblait pas méchant, au fond … Il défendait peut-être uniquement son clan.

-Tu n'es pas un mauvais chat, au fond, n'est-ce pas ? Je suis certaine que tu ne me ferais pas de mal !


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Petit MensongeChaton du Clan de la Lumière
Messages : 687Date d'inscription : 18/10/2013Age : 18Localisation : Je suis là, pendue.
MessageSujet: Re: «Si tu partages ton chagrin, tu auras la moitié de ta tristesse » ( Pv : Symphonie des Corneilles )   Dim 9 Nov - 1:41


- Comment sais-tu que je ne suis pas d'un clan, hein ? J'ai entendu parler de vos clans, par des solitaires qui vivent non loin de la forêt, avant de que je n'entre.

Rien qu'a son odeur pestilentielle je dirai, mais je reste muet. Rien que ces paroles de petite flemmarde m’énerve, elle parle et elle croit tout savoir. Alors qu'elle ne sais rien du tout, ce n'est qu'une petite chatte parmi tant d'autre dans ce monde. Je rage, tout le monde connais les clans il n'y a plus rien de secret maintenant, tout le monde sais que nous ne sommes que des idiots. Chasser des souris et combattre notre propre espèce voilà ce qu'on fait de nos journée, il n'y a rien d’amusant, les guerriers se croient supérieurs, les anciens râlent tout le temps et les reines ont peur que leur petits avancent de quelque queue de renards. J'aurai aimé ne jamais naitre ou alors une vie bien tranquille, mais pas dans ce clan que je déteste par dessus tout, et surtout cette femelle idiote. Ma propre mère est ma pire ennemie, quel horreur n'est ce pas ? Oui je la déteste plus que tout au monde, j'ai une envie folle de lui enfoncer mes griffes dans son cou. Eh oui je suis un montre, un horrible félin au cœur noir. Incapable d'aimer.

-Et puis, je ne suis pas là pour faire du mal ! Mais pour survivre, tu es là pour m'aider ou m'achever ?!

Si je le voulais je t'achèverai bien facilement, je parie qu'elle ne sais même pas se battre. Ce n'est pas une guerrière elle ne connait donc pas de technique. J'ai presque envie de lui rigoler au nez, tellement c'est si limpide de devoir se battre contre ça ... Pffff je préfère encore chassez une souris se serai encore plus difficile que ce combat minable d’où je sortirai vainqueur haut la patte. Je n'arrive plus à me retenir de rigoler. A tomber par terre, jamais je n'aiderai un chat inconnue, encore moins une femelle, je ne suis pas de ce genre là qui plus est, elle est trop faible pour tenir deux jour sans manger. Elle à rien à faire ici à moins qu’elle ne veuille en finir avec sa vie ? Tellement fébrile. J'avance les griffes toujours sortie, toujours en train de rigoler, secouant la tête sur les côtés. Jusqu'à me poser en face de son pauvre museau encore inerte.

-Tu n'es pas un mauvais chat, au fond, n'est-ce pas ? Je suis certaine que tu ne me ferais pas de mal !

Elle semble effrayée la pauvre femelle pas dégourdie qu'elle est. Je m'en moque je ne suis pas gentil ni même galant. Je suis le montre te dont pire cauchemars ma jolie. Je souris d'un air fou, complètement sadique. Avec ma mâchoire déformée qui couronnait le tout on pourrai me prendre pour un tuer perdu dans ces bois.

- Tu te trompe encore un fois jeune femelle ! Si l'envi me prend je t'arracherai tes pauvre petite moustache de ton nez inerte. Ce serai si facile de te voir mourir, mais je suis compatissant retourne chez tes bipèdes.







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Symphonie des CorneillesSolitaire
Messages : 15Date d'inscription : 31/10/2014
MessageSujet: Re: «Si tu partages ton chagrin, tu auras la moitié de ta tristesse » ( Pv : Symphonie des Corneilles )   Dim 9 Nov - 3:09

Pour le coup. Symphonie des Corneilles ne sut que faire, ni comment réagir. Là pour le coup, le jeune mâle face à elle lui faisait peur. Terriblement peur. Mais non pour son apparence. Elle fixait ses yeux. Ses deux prunelles où elle pouvait littéralement lire une haine sans nom envers elle. Cette haine était-elle finalement réellement dirigée contre elle ? Ou contre le monde entier ? Ses dernières paroles n'étaient pas celle d'un félin horriblement cruel. Non ! Sous cette fourrure, sous cette chair. Il avait un cœur. Un cœur sombre, nécrosé par des lunes d'horreur, de haine … Au final, les histoires sur les dévoreurs d'os félins étaient-elles réelles … ? La jeune femelle recula d'un pas, Symphonie s'était écroulée au sol, sous l'horreur de la peur que lui avait enfoncé le mâle dans son cœur. Tremblante, comme sous le joug d'une terrible tempête, elle le fixait, les yeux humides. Oui, elle était terrifiée.

- Tu … m'offres une chance de fuir ? Mais pour aller où ? Mes bipèdes, hein ? Mes maisonniers sont mort, il y a des lunes de ça ! Je vis seule, j’erre dans la nature depuis qu'ils sont morts. J'arrive à survivre en chassant, en me battant pour ne pas me faire tuer. Je suis arrivée ici, car des félins sur ma route m'ont dit que peut-être, je pourrai survivre ici. Je n'ai nul part où aller ! Nul part …

Elle se mit à sangloter. S'en était trop pour elle. Cette bataille, elle ne la gagnerait pas. Ce félin là ne semblait pas comme tout les autres. Il n'était pas prêt à se battre uniquement pour un territoire ou une proie. Il semblait vouloir faire bien plus. Ses griffes et ses crocs n'étaient pas attiré par le devoir de défendre ou de servir. Mais par la haine qu'elle pouvait lire dans son regard. Tout son courage s'était enfuit. Et si jamais elle réussissait à fuir, que lui restait-elle à faire ? Retourner d'où elle venait ? Et pourquoi, que trouverait-elle là-bas ? La mort, à coup sûr. Elle ne pourrait vivre aux côtés des solitaires qu'elle avait déjà rencontré, tous lui avaient bien fait comprendre qu'ils n'étaient pas solitaires pour rien. Qu'ils tenaient à leur indépendance, à leur petite vie rien qu'à eux.

- Si ça te tient tant à cœur … Alors vas-y … Tue moi … Dans tout les cas. Si ce n'est pas toi qui le verra, si je pars, une autre personne s'en chargera. Mon nom est Symphonie des Corneilles, si jamais ça t’intéresse … J'étais une domestique avant, mais mes maisonniers sont morts. Et ceux qui ont prit leur place, à leur suite, m'ont chassé. J'ai pris la fuite, et je suis devenue une solitaire. Je viens d'un grand camp, où il y avait de hautes plantes dorés. Et les oiseaux noir venaient manger les graines au sol, j'en ai déjà mangé. Ils étaient plutôt bon, comme oiseaux. Pendant mon trajet jusqu'à ici …

Elle releva de petits yeux, tremblante toujours comme une pauvre feuille prise dans la tempête de sentiments dans laquelle la pauvre femelle pouvait se trouver. Si elle devait mourir, elle perdrait la vie en observant la personne qui lui retirerai. A quoi bon, mourir les yeux perdus dans la terre. Malgré sa terreur, elle mourrait avec honneur et dignité. Une telle peur, elle ne l'avait pas sentie à un tel point depuis des lunes.

- J'ai douze lunes … Et ça en fait six que je suis seule. Seule, tout le temps. Je remercie ceux qui m'ont permis de venir aussi loin. Il doit y en avoir, des gens qui veillent sur nous. Il faut croire que c'était mon dernier voyage.

Elle fit glisser son regard dans celui du mâle. Elle tremblait. Toujours. Comme incapable de pouvoir se retenir. Mais, en ce qui, pour elle, étaient ses derniers instants. Elle se trouvait là, face à lui, le plus dignement possible. Était-ce réellement le comportement d'une domestique ? Ou celui d'une féline comme les autres ici ?

- Mets fin à ma solitude …

Et ce furent ses dernières paroles.


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Petit MensongeChaton du Clan de la Lumière
Messages : 687Date d'inscription : 18/10/2013Age : 18Localisation : Je suis là, pendue.
MessageSujet: Re: «Si tu partages ton chagrin, tu auras la moitié de ta tristesse » ( Pv : Symphonie des Corneilles )   Dim 9 Nov - 4:51


- Tu … m'offres une chance de fuir ? Mais pour aller où ? Mes bipèdes, hein ? Mes maisonniers sont mort, il y a des lunes de ça ! Je vis seule, j’erre dans la nature depuis qu'ils sont morts. J'arrive à survivre en chassant, en me battant pour ne pas me faire tuer. Je suis arrivée ici, car des félins sur ma route m'ont dit que peut-être, je pourrai survivre ici. Je n'ai nul part où aller ! Nul part …

Sidéré, voilà ce que je suis. Elle est seule ? Ses maitres sont morts ? Et alors ? Ma vie à été plus dure que la sienne, j'ai été rejeté par ma propre mère, élevé par mon père, mon frère et ma sœur ont eu l'interdiction de venir me parler. Mon mentor à peur de moi, peur de mon visage. Si seulement je n'étais pas parti à la recherche de ce maudit renard, je n'aurai jamais eue cette horrible cicatrice qui déforme ma mâchoire et mon museau. Je sais que d'autre aussi ont de grosse souffrance mais eux il ont des amis, une famille ou une compagne mais moi je n'ai rien de tout ça ! Oui je suis seul, dernier survivant d'une guerre horrible que personne d'autre ne connait. Dans ce monde ou colère est reine, je suis là comme fidèle serviteur priant pour qu'elle me libère mais non elle ne veut pas. Je sais pourquoi, je ne le mérite pas. La haine que je ressent envers d'autre guerrier est tel que je pourrai les tuer. Je braque alors mon regard de glace ver la chatt.... elle pleure ?!? Ma fourrure retombe aussitôt, non je ne voulais pas ça. Je ne veut faire du mal à personne je suis diffèrent des autres ! Je recule presque effrayé d'elle, tout ce que je voulais c'était de la peur, pas des larmes. Non ne pleure plus, s'il te plait. Je suis vraiment un monstre pitoyable.

- Si ça te tient tant à cœur … Alors vas-y … Tue moi … Dans tout les cas. Si ce n'est pas toi qui le verra, si je pars, une autre personne s'en chargera. Mon nom est Symphonie des Corneilles, si jamais ça t’intéresse … J'étais une domestique avant, mais mes maisonniers sont morts. Et ceux qui ont prit leur place, à leur suite, m'ont chassé. J'ai pris la fuite, et je suis devenue une solitaire. Je viens d'un grand camp, où il y avait de hautes plantes dorés. Et les oiseaux noir venaient manger les graines au sol, j'en ai déjà mangé. Ils étaient plutôt bon, comme oiseaux. Pendant mon trajet jusqu'à ici …


Non.... il ne faut pas renoncer comme ça ! Il ne faut pas baisser les pattes ! NON ! Je ne me retiens plus et d'un coup de patte, lui arrache la joue, éclaboussant son pelage gris de goutte écarlate. Le sang coule sur mes pattes, je ne peut plus supporter que l'on se rabaisse comme ça. Se traiter comme un moins que rien, alors qu'on à la chance de vivre, même si je suis dans ce pauvre cas difficile. Pourquoi renoncer aussi facilement à cette vie durement donnée ? Je ne sais pas moi-même. Je suis comme elle cherchant la mort dans ce monde de terreur suprême. Pour avoir perdue ma mère, je cherche à mourir. Une raison peu raisonnable, mais qui a beaucoup d'importance à mes yeux. Je n'ai pas eu assez d'amour, et il est mort. Je suis un orphelin. Je laisse le sang couler, le regard vide de sens, perdu dans mes pensées. Je suis méchant ... Je me colle au sol, les pattes sur les oreilles comme pour faire taire une petite voix dans ma tête qui me chuchote " va mourir ". Les larmes montent quand je repense à cette scène qui reste gravée dans ma mémoire, celle de ma mère me repoussant me traitant de "monstre" ! C'est ce que je suis ?!?

- J'ai douze lunes … Et ça en fait six que je suis seule. Seule, tout le temps. Je remercie ceux qui m'ont permis de venir aussi loin. Il doit y en avoir, des gens qui veillent sur nous. Il faut croire que c'était mon dernier voyage.

Personne ne veille sur nous, sinon ma vie aurait été moins rude voire presque belle, mais rien de cela, non dure et avide de souffrance. Ton voyage ne va pas s’arrêter là, non il va continuer jusqu'à ce que tu trouve ton paradis, ton âme-sœur. Continue ton chemin vers un lieu idyllique ou tu ne mourra ni de faim ni de soif. Tu trouvera ton bonheur, des amis, une nouvelle famille. J'aurai aimé faire ce voyage moi aussi, mais mon chemin semé d’embuche ne me le permet pas. Il continu de me faire du mal au cœur. Alors va ! Je reste là à me morfondre de ma vie misérable, tandis que les lunes passent. Le sang coulera sans doute mais continu. Moi je vais endurer ce que la vie me réserve. Je vais essayer de devenir quelqu'un d'important ou peut-être d'aimer, ce qui est encore impossible. Qui aimerai un monstre ? Les autres monstres. Je me retourne vers la femelle au sombre pelage, la poussant des mes pattes avant pour qu'elle puisse partir loin, très loin de cet endroit dangereux. Je l'ai blesser ... De mes propres pattes.

- Mets fin à ma solitude …

NON ! Je lui redonne un autre coup de patte par fureur. Le sang suinte. J'écarte les yeux fou de colère qu'elle continue de renoncer. Les membres raides, je recule. M'asseyant sous la fatigue, sous la faim, je sens vaciller le monde autour de moi. Tout est si vague. Que se passe t-il ?

- Il ne faut pas renoncer à la vie sans l'avoir vécu, Symphonie des Corneilles. Tu as peu souffert par rapport à moi et tu veut y renoncer ? Et moi alors, je suis toujours en vie car j'essaye de tenir bon. Je refuse d'entendre qui que ce soit vouloir mettre fin à sa v...


Ce fut mes dernières paroles avant de sombres dans un énorme trou noir. Oh non, je suis exténuer et affamé.







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Symphonie des CorneillesSolitaire
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MessageSujet: Re: «Si tu partages ton chagrin, tu auras la moitié de ta tristesse » ( Pv : Symphonie des Corneilles )   Dim 9 Nov - 17:46

Elle lâcha un long cri de douleur, tandis que les griffes du félin venaient s'attacher dans la peau, se plantant dans sa chair, traçant trois lignes écarlates, sanglantes, dans sa joue. Lentement, le long de sa fourrure, de larges lignes d'un liquide épais et poisseux glissèrent tout du tout . Jusqu'à ce que les goûtes écarlates viennent s'écraser au sol, dans quelques petits clapotis. Symphonie des Corneilles avait les yeux grands ouverts, dans un regard figé où se lisait terreur et douleur. Mais pourquoi avait-il fait ça ? Plutôt que de viser le cou ? Elle avait ensuite continué de lui parler, jusqu'à ce que le mâle lui donne un second coup de patte. Les griffes avaient à nouveau entaillé sa chair. A présent, une partie de son visage était recouvert de ce liquide épais. Sa fourrure si belle d'habitude, venait de tourner à l'écarlate profond, certaines parties de son visage étaient sombre. Son regard vitreux, comme si la douleur handicapait.

Mais, face à elle, le félin s'écroula au sol. Pourquoi ? Qu'avait-il ? Il n'avait même pas fini sa phrase. Là, elle l'observait, que devrait-elle faire, maintenant ? En profiter pour le tuer, et fuir ? Elle en avait l'occasion. Une occasion en or, qui ne se reposerai pas. Mais … au fond d'elle, était-elle prête à faire ça ? Alors que, lui même, ne semblait pas si avide de sa propre mort ? Non ! Ce n'est pas quelqu'un de méchant ! Une petite voix, dans la tête de la féline, lui disait de ne pas fuir. Et son cœur, à elle, lui disait de ne pas abandonner quelqu'un dans le besoin. Il avait essayé de lui ouvrir les yeux, même si sa méthode n'était pas la meilleure.

Malgré sa blessure, et son œil tâché de son sang. Elle avait abandonné un instant le corps du petit chat pour pouvoir aller trouver de quoi manger. Deux souris. Une maigre chasse, mais suffisante. Elle avait laissé sa seconde proie sous quelques petites feuilles mortes non loin d'elle, et avait dévoré la première. Ainsi, le ventre plein, elle s'était attaqué à essayé de nettoyer ses plaies. Se lapant le dos d'une patte pour la passer le long des lignes écarlates. Il ne l'avait pas loupé. Elle observait le félin à côté d'elle. Il semblait si paisible, pour le coup. Un autre …

Il l'avait épargné. Et avait essayé, à ses dernières paroles, de lui faire remonter une pente bien trop aiguë. Le mâle avait la fourrure s'en dessus dessous, peut-être qu'une petite toilette l'aiderait. Tandis qu'elle poussait la proie d'une patte devant le museau. Et lentement, elle se mit à laper la fourrure du jeune félin. Elle devait lui parler, et pour ça, il devait se réveiller. Peut-être qu'avec ses tendresses, la femelle arriverait à le sortir de ce sommeil où il était tombé.

- Tu sais, je doute que ma vie soit plus dure que la tienne. Mais chaque personne a un degrés de résistance à la douleur différente. Quand on est un félin sauvage, on ne sait pas réellement ce que perd un domestique, quand on ne l'a pas connu. Et je pense qu'un domestique ne peut pas comprendre ce qu'un chat sauvage peut perdre dans sa vie. Mais moi, j'ai fais les deux vies … Je suis certaine de pouvoir comprendre ta propre douleur, comme je pense que tu peux, au final, comprendre la mienne. Perdre sa famille et son foyer. Perdre ceux qui nous aime et que nous aimons.

Elle lui avait offert une toilette complète. Pendant que le félin était inconscient, elle n'avait oublié aucun endroit du corps du jeune mâle. Jusqu'à ce que la douleur soit trop forte pour elle. Symphonie des Corneilles se laissa tomber au sol, tout proche du matous, tandis que la douleur la dirigeait dans un petit coin de son esprit. Elle cherchait à se reposer, elle aussi, alors que sa joue la cuisait.


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Petit MensongeChaton du Clan de la Lumière
Messages : 687Date d'inscription : 18/10/2013Age : 18Localisation : Je suis là, pendue.
MessageSujet: Re: «Si tu partages ton chagrin, tu auras la moitié de ta tristesse » ( Pv : Symphonie des Corneilles )   Lun 10 Nov - 3:01


Le noir sordide des ténèbres m’envahis. La mort me tourne autour, tout est si froid. Pourquoi suis-je ici ? Suis-je mort ? alors pourquoi ces ténèbres ? Suis-je donc perdu ? J'ai si peur, je ne vois plus rien, tout est flou. Tout n'est qu'ombre. La peur enveloppe, tandis que j'affronte cette odeur. Une odeur de sang, alors j'ouvre les yeux silencieux, tout autour de moi une rivière sanglante. Mon pelage est poisseux, lourd. Que se passe t-il ? Par le Clan des Étoiles non ! Autour de moi des corps de chats sans vie, tous gorge tranchées. Ma propre famille morte ?!? Non ce n'est ...p pas possible ? Je tourne sur moi même et je me trouve face à mon propre reflet. J'ai des yeux fou, un pelage rouge, les griffes sorties prête à en découdre. Je recule sous le choc, non ce n'est pas moi, c'est impossible. Non ! Non ! Non ! Pourquoi cela a t-il fini ainsi, je ne voulais pas ça, je voulais juste de l'amour ! Ne serai-ce trop demandé un peu d'amour ? Tout cela est-il trop bien pour un félin comme moi ? Pour un balafré ? C'est injuste de trop vouloir demandé ? Ou alors le bonheur ne fais pas parti de ma vie ? L'odeur du sang s'accentue, et dans un grand choc rouvris les yeux sur la forêt ou je m'était évanoui. Ce n'était qu'un rêve ? Je baisse la tête, à ma grand surprise un rongeur m'attendait encore chaud, en deux bouché il fut avalé. Qui donc me l'avait apporté ? Mais ... ou est Symphonie des Corneilles ? Plus loin un corps gris affalé contre le sol semblait mort. Je reconnus alors cette chatte, elle m'avait apporté à manger ? Est-ce qu'elle est ? Non impossible ! A tout vitesse je m'approcha de la jeune chatte, le sang suinte toujours. Elle ne connait aucune plante et elle n'a pas put se soigner. Qu'elle herbe devais-je utiliser ? Ah oui des toiles d'araignée contre l’hémorragie, des pavots contre la douleurs aussi. Tout ça je le connais grâce à ma convalescence lors de ma fracture. Avec une assurance effroyable je lui plaqua la toile contre sa griffure. Je suis désolé. Enfin après quelque application, je me retira. Il lui faut aussi de l'eau. Je pris une boule de mousse et la trempa dans un petit ruisseau non loin avant d'essayer de lui faire boire. Je sais que tu va survivre accroche toi !

- Allez accroche toi ! Tu sais je suis désolé de t'avoir fait du mal, je ne pensais pas que ça te blesserai. M...merci pour la souris, elle était délicieuse. Pourquoi ne pas m'avoir achevé ?

Je me colla doucement contre son flanc avant de remarquer que ma fourrure était lustrée, elle m'avait fait en plus du rongeur une toilette ? Depuis combien de lune je n'avait pas eu ce genre d'attention ? Cette gentillesse me toucha alors comme pour la remercier, colla ma tête contre son cou, guettant le moindre signe de vie. Je ne sais pas pourquoi mais je voulait qu'elle survive. Qu'elle soit encore en vie pour me raconter ce qu'elle à vu pendant ces longs voyages.





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Symphonie des CorneillesSolitaire
Messages : 15Date d'inscription : 31/10/2014
MessageSujet: Re: «Si tu partages ton chagrin, tu auras la moitié de ta tristesse » ( Pv : Symphonie des Corneilles )   Lun 10 Nov - 18:41

Symphonie des Corneilles était au beau milieu d'un grand territoire qu'elle ne connaissait pas. Ses pattes était au bord de ce qui semblait être un grand court d'eau. Partout où elle tournait son regard, elle ne trouvait que des arbres et des odeurs qu'elle n'arrivait pas à reconnaître. La panique la prit lentement, jusqu'à ce qu'elle se relève et se mette à courir entre les arbres. Pourquoi était-elle seule ici ? Où était le félin qu'elle avait rencontré ? Pourquoi le terrain était-il si différent ? Et d'où venaient toutes ces odeurs ? Alors qu'elle cédait à la panique

. Une petite voix lui caressa les odeurs. Suivit d'une odeur réconfortantes. Elle sentait, contre sa fourrure et tout son corps, une douce chaleur la prendre. Fermant les yeux, la jeune femelle se laissait bercer par cette tendresse. Là, où elle se trouvait, la peur diminuait progressivement. Symphonie pouvait presque sentir un corps contre le sien et ne put s'empêcher de lâcher de tendres ronronnements de plaisir.

La douceur de l'eau fraîche vint caresser les sens de la femelle. Pourtant, elle ne se souvenait pas d'avoir glisser son museau dans la rivière face à elle. Mais à quoi bon tout cela rimait-il ? Étrangement, elle ne savait comment réagir, autre que de ronronner. Elle avait donc eu raison, en sens, en parlant au félin qu'elle avait rencontré plus tôt. Quelqu'un, quel qu'il soit, veillait sur nous ! Et où que ces personnes soient, la jeune femelle savait qu'au final, elle était en sécurité, pour l'instant.

Et un mouvement contre son corps lui arracha un fin frémissement. Qu'il était plaisant, comme touché. Symphonie des corneilles aurait cru qu'un matous venait glisser son museau contre la fourrure autour de son cou. Rêvait-elle ? Elle se trouvait dans une étrange forêt, non pas près d'un autre félin. Et pourtant, elle ne pouvait avoir un félin si réconfortant à ses côtés. La voix de son esprit lui disait qu'elle était toujours seule.

Finalement, une douce brise vint lui offrir une tendre odeur. Et ses oreilles s'agitèrent faiblement au dessus de son crâne. A quoi cela rimait-il ? Cette odeur lui semblait si familière. Comme si la féline l'avait connue il n'y a qu'un battement de cœur.

Soudain, elle ouvrit les yeux. Non, elle n'était pas seule ! Elle avait veillé le matous qu'elle avait rencontré ! Elle devait s'assurer qu'il allait bien. Symphonie n'avait fermé les yeux que quelques instants pour se reposer un peu, elle n'avait en rien voulu s'endormir ! Enfin, ce sommeil lui avait été imposé. Puis elle frémit. Tout ce qu'elle avait pu sentir dans son sommeil, elle le sentait ici aussi.

Le toucher, l'eau, le réconfort. Elle tourna ses yeux vers son flanc, où le matous reposait. Elle frémit à nouveau. De gêne. Mais elle ne put s'empêcher de ronronner face à la position qu'ils avaient tout deux. Elle avait eu la chance de rencontrer des félins, au long de ses voyages. Certains avaient des compagnons, ou des petits. Symphonie, voyait en leur position, cette réplique formidable de …

- Tu es en forme … j'en suis heureuse ! Et en plus, comme par magie, tu es tout propre.


Elle rit faiblement. Elle profitait, à l'heure actuelle, simplement de leur position. De leurs fourrure l'une contre l'autre. De leurs chaleurs. Et de la tendresse du moment.


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Petit MensongeChaton du Clan de la Lumière
Messages : 687Date d'inscription : 18/10/2013Age : 18Localisation : Je suis là, pendue.
MessageSujet: Re: «Si tu partages ton chagrin, tu auras la moitié de ta tristesse » ( Pv : Symphonie des Corneilles )   Ven 21 Nov - 0:51

D'un frémissement de l'oreille je comprit que la jeune femelle c'était réveillée. Pour éviter de lui faire peur je n'ouvrit pas les yeux, guettant sa réaction. Allait-elle avoir peur ? Je n'en sais rien alors je reste immobile tel la glace de la mauvaise saison. Elle ne bougea pas mais émit seulement un petit ronron ce qui me déconcerta au plus haut point, je n'avais pas l'habitude que quelqu'un ne puisse pas avoir peur de moi et puisse apprécier me câlin. Pour la première fois de ma vie quelqu'un restais à mes côtés. J'inspirai aussi profondément que possible et soupira, mais ce fut un soupir de bonheur, de joie. Je me replongea alors dans mes rêves espérant ne pas faire une fois de plus un cauchemars horrible et sanglant. Au contraire tout fut normal pour une fois. Une fois réveille, j’observe le femelle au pelage gris d'un regard tendre. Me voilà devenu de bonne humeur, c'est comme si rien ne c'était passé, pas de coup, ni de reproches ou d'injures. Tout était ... si calme un peu comme la forêt alors que le soleil à peine levé pointe le bout de son museau. Je regardais le ciel d'un œil nouveau aujourd'hui. Mais ce moment fut de courte durée, hélas me voilà à l'heure ou je devais rentrer au clan. Si je ne rentre pas peut-être que je ne serai pas remarqué, enfin si par mon mentor sans doute. Je me lève discrètement avant de la poussée du bout du museau tendrement.

- Hélas c'est là que nos chemin se sépare, j'ai été ravi de faire ta connaissance Symphonie des Corneilles, peut-être un jour nous nous reverrions. Si le destin le veut.

Je me détourna et commence à m'enfoncer dans la sombre forêt. Je me mit alors à réfléchir, demain dès l'aurore je reviendrais ici et je la croiserai sans doute. Enfin si mon mentor ne me propose pas d'aller chasser ou alors nous entrainer. Elle n'est pas forte et puis avoir peur de moi la rend encore plus faible. Toute le femelles sont faibles et ne pensent qu'a avoir des petits. Moi je veut juste être fort. Je me vit chaudement couché contre cette femelle douce et si gentille, comme ma mère autrefois. Cette journée avait réchauffé mon cœur de glace, il avait fondu sous cette tendresse irrésistible. Je n'ai pas envie de partir, mais de reste couché contre sa chaleur, ce qui m'est impossible alors je me met en route la queue basse. Triste comme un mort.





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Symphonie des CorneillesSolitaire
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MessageSujet: Re: «Si tu partages ton chagrin, tu auras la moitié de ta tristesse » ( Pv : Symphonie des Corneilles )   Sam 22 Nov - 3:18

Symphonie des Corneilles avait passé un moment si agréable. Elle s'était finalement endormie avec le plus grand des plaisirs contre le jeune mâle. C'est avec ce même plaisir, qu'elle sentit alors un doux museau venir se coller contre elle et la secouer avec tendresse. Lorsqu'elle ouvrit les yeux, la jeune femelle observait alors l'apprenti. Et lui offrit un tendre sourire, ainsi qu'un fin ronronnement. La femelle semblait heureuse, de le revoir.

Malgré tout, ses paroles furent bien triste à entendre, après tout ce qu'il venait de se passer. Elle se refuser à laisser cette rencontre mourir dès le lendemain. Il pourrait revenir la voir, si elle s'établissait non loin. Faudrait-il simplement qu'elle se trouve un petit endroit où construire sa litière. Et un petit terrain où chasser, en dehors des zones des autres clans. Dans sa tête, tout semblait déjà clair. Elle resterait dans le coin. Quoi qu'il en coûte.

Puis, la féline remarqua que son camarade s'était déjà éloigné. Il ne pouvait simplement pas partir comme ça, allons ! En quelques secondes, elle le rattrapa. Symphonie se jura qu'elle ne le retiendrai pas. Après tout, qui était-elle pour vouloir le retirer de l'endroit où il voulait rentrer, ce jeune mâle avait sa propre vie a découvrir. Elle vint rapidement se glisser à son niveau, lui offrant un tendre coup de museau au flanc.

- Attend, avant de partir, s'il te plaît !

Elle s'agita un peu, mal à l'aise. Passant d'une patte à l'autre, tandis qu'elle semblait chercher ses mots.

- Tu … Tu voudras bien revenir me voir ? Si je reste par ici ? On pourrait encore dormir ensemble, discuter … Passer du temps ensemble ! Ce serait dommage de se perdre de vue … je t'aime bien.

Elle agita les oreilles, le regard sincère. Elle semblait juste timide. Fallait-il croire que parler avec d'autres chats n'était plus dans ses habitudes.

- En tout cas, moi je t'attendrai, si tu veux revenir, reviens quand tu veux, j'en serai heureuse ! Heureuse de te revoir ! Passe une bonne journée, à très vite j'espère !

Elle venait de parler plutôt vite. Elle approcha son museau de celui du jeune mâle, venant coller leurs deux truffes l'une à l'autre, puis lui lapant l'oreille avant de reculer de quelques pas, comme pour le regarder partir. Ses yeux luisaient.

Elle ne semblait plus avoir peur de lui. Au contraire … Elle semblait plutôt triste, qu'il parte.


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Petit MensongeChaton du Clan de la Lumière
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MessageSujet: Re: «Si tu partages ton chagrin, tu auras la moitié de ta tristesse » ( Pv : Symphonie des Corneilles )   Dim 23 Nov - 2:56

- Attend, avant de partir, s'il te plaît !

"Quand je regarde dans tes yeux ! Mon cœur s'égare du droit chemin, il ne devrait plus être très loin, mais je n’y voit rien, à part la pluie et les sombres nuages gris. Tout ce monde qui tourne autour de toi, j'aimerai être parmi eux."
Ces paroles, mon père les as dites à ma mère avant de partir loin d'elle. De belle paroles certes mais si éphémère qu'est l'amour dans le cœur d'autrui. L'amour briseur de cœur, ce sentiment inconnu en moi. Je n'avais pas entendu ce que Symphonie des Corneilles venait de me dire, je n'ai entendu rien de plus qu'un pauvre soufflement sur mon oreille. Je me retourne et trouve dans ses yeux une sorte de détresse que jamais auparavant je n'avais vu. Je ne sais plus quoi faire. Je vais rentrer et revenir c'est sur mais sera t-elle encore là ? Sera t-elle repartie dans un autre endroit encore mieux qu'ici ? Je n'en sais rien. Je m'assois alors aussi silencieux qu'une tombe que même la mort ne veut pas. Ce regard attendrissant me laisse choir sur place, je vais rester quelque minute ici, personne ne s'en rendra compte. Sa douce voix parvint enfin à mes oreilles.


- Tu … Tu voudras bien revenir me voir ? Si je reste par ici ? On pourrait encore dormir ensemble, discuter … Passer du temps ensemble ! Ce serait dommage de se perdre de vue … je t'aime bien.

Elle m'aime bien ? Je n'y crois pas ! Quel bonheur ! Je me sens si ... heureux. C'est le bon mot, toute cette énergie remonte en moi comme un torrent puissant cherchant à détruire la barrière de mon âme. Je reviendrais autant que je le pourrai rien que pour voir sourire cet être fait de lumière qui tel que le papillon s'envole de fleur dans fleur. Cette sincérité dans ses paroles me semble irréelle. Cette sensibilité brisa les dernières chaines et toutes les émotions que j'avais enfermée en moi depuis des lunes et des lunes sortirent, les larmes coulèrent sans s’arrêter. Ce fut le débordement et je pleura comme jamais je ne l'avais fait depuis des lustres comme un pauvre petits chaton privés de sa mère trop jeune ce qui m'est arrivé. Je sentis alors un doux contact chaud contre mon museau. Elle viens de dire qu'elle va m'attendre. Contre toute attente un bruissement de fougère retentit juste de notre côtés, contre toute attente se trouvais près de moi... Une apprentie de mon clan; Nuage du Monarque. Ses yeux s'agrandirent en apercevant Symphonie des Corneilles. Elle se dirigea d'un pas rageur vers elle, et d'un coup d'épaule puissante la dégagea lion de moi, avant de se mettre en position d'attaque. Et se tourna toujours incrédule et comme si de rien n'était me lécha le museau. Ce contact était froid pas comme celui de mon amie chère qui maintenant se tenait à terre. Je poussa Nuage du Monarque assez violemment.

- Que fait tu ici ? Pourquoi la pousse tu et d’où me lèche tu le museau je te l'ai toujours interdit. Je t'ai interdit de venir ici ! Tu ...

- Calme toi Nuage Agonisant, je te suivrai partout car je te l'ai déjà dit que je suis amoureuse de toi. Et regarde toi tu ose fricoter ce tas de fourrure qui sens mauvais qui plus est est vraiment laide ! Eh ! Toi la oui toi, l'inconnue ! D’où touche tu à mon compagnon ? Tu te prend pour qui ?


Ma patience venait à bout, mon souffle rauque s’accentuait. De tout les chats du clans il a fallut que je tombe sur celle que je déteste le plus au monde, Nuage du Monarque chatte rousse aux yeux bleu pale. Je ne l'aime pas, elle est orgueilleuse et se croit tout permis. C'est comme si elle était chef de clan.

- Tu n'es pas ma COMPAGNE ! Tu va arretter de t'inventer des vies Nuage du Monarque.

Mon intention se retourna vers l'autre chatte, comment allait-elle réagir ?
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Symphonie des CorneillesSolitaire
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MessageSujet: Re: «Si tu partages ton chagrin, tu auras la moitié de ta tristesse » ( Pv : Symphonie des Corneilles )   Dim 23 Nov - 12:24

Pourquoi ? Pourquoi partout où elle pouvait se rendre, tout le monde semblait vouloir la chasser ? Lui briser ses rêves ? Qu'avait-elle bien pu faire, afin d'être privé du bonheur ? Symphonie des Corneilles se trouvait étalée au sol. Fixant le vide. Comment s'était-elle retrouvé comme ça, déjà ? Ah oui, une jeune femelle venait de l'envoyer bouler au loin d'un coup violent. La réalité semblait s'être effilochée entre ses griffes, tellement ce sentiment de perte et la colère bouillant dans ses veines lui semblait grotesque. Mais ce qu'elle entendit lui fit voir rouge. Ses griffes entraient et sortaient au bout de ses petites pattes. De quel droit l'autre se permettait de la traiter comme ça ? Que lui avait-elle fait ?! Surtout, elle se permettait de l'insulter. De s'approprier son ami contre son grès. Finalement, de rouge, elle vit noir. Se redressant lentement, oreilles plaquées contre sa tête, sa fourrure hérissée à tel point qu'elle ressemblait à un hérisson piqué au vif. Ses griffes s’étaient planté dans la terre et les feuilles qui reposaient tout autour des trois félins. Son regard n'avait pas quitté le sol, tandis que son frêle petit corps tremblait sous la colère et l'angoisse.

Elle répondit à la femelle, d'une voix brisante et aussi froide que le vent des montages en pleine mauvaise saison. Elle qui n'avait montré que de la sympathie depuis sa rencontre avec Nuage Agonisant semblait d'un coup une autre. Elle allait lui montrer, à cette cervelle de souris, qui était puante.

- De quel droit te permets-tu de me pousser de la sorte … De quel droit de permets-tu de m'insulter … De quel droit de permets-tu de d'approprier quelqu'un qui ne veut pas de toi … De quel droit te permets-tu de te sentir supérieure à moi ?!

Sa voix cassant s'était lentement muée en un grognement, puis un faible cri. Elle semblait hors d'elle. Symphonie des Corneilles s'approcha, pas après pas, tandis qu'elle fusillait la Monarque du regard. Ce qui pouvait passer dans l'esprit de la jeune féline ne semblait pas réellement agréable à voir.

- Tu te permets de me prendre de haut, car je suis une solitaire ? Mais que connais-tu de la vie des gens comme moi, pauvre idiote ? Sais-tu tout ce que nous avons à endurer ? Connais-tu notre histoire ? Tout ce que nous avons vécut ?

La rage, l'angoisse, la tristesse et une tripotée d'autre sentiments faisaient briller ses yeux de milles feux. Elle ne se tenait plus qu'à une demi longueur de queue de renard de la femelle qui s'était permit de s'inviter dans son petit moment en tête à tête avec Nuage Agonisant. Là où la peur aurait dut la submerger, Symphonie des Corneilles n'arrivait plus à cacher l'odeur de ses sentiments. La féline était en proie à deux puissances. Une colère sourde, sans nom. Qui lui semblait inconnue pourtant, tant elle se montrait douce auparavant. Et, une tristesse sans fin. Comme si quelqu'un venait de la briser entre ses pattes. Ce qui, pour le coup, semblait plutôt une vérité vraie. Cette féline, en quelques paroles, venait de briser un rêve de la jeune femelle solitaire. Nuage Agonisant était membre d'un clan, et elle, une simple Solitaire. Mais est-ce réellement un mal, de pouvoir créer un lien ,alors qu'elle, elle ne menacerait jamais son clan ? Qu'ils n'auraient jamais à se battre pour un territoire ?

Symphonie des Corneilles allait lui montrer, à cette cervelle de souris. De quoi une solitaire était capable. Elle s'était peut-être fait battre par Nuage Agonisant. Mais lorsqu'il l'avait frappé, lui, était commandé par la force de ses sentiments les plus sombres. Comme elle, à présent.

- Tu vas voir … Je vais te transformer en chair à corbeau …

Et sur ses paroles. Elle sauta sur la jeune féline pour lui donner un violent coup de patte, toutes griffes dehors, au niveau des oreilles. S'accroupissant ensuite, afin de lui donner un coup de crâne au niveau du poitrail, pour l'envoyer rouler bien plus loin. Elle sentait le sang battre à ses tempes, comme des tambours de guerre sonnaient le rythme de la marche de soldats au cours d'une bataille. Elle ne lui laisserai aucune chance. Tout en ne la blessant pas trop, pour ne pas s'attirer les foudres du clan de son ami. Ni ses propres foudres à lui. Même si il ne semblait pas trop l'aimer, il n'apprécierai peut-être pas le fait qu'elle rende à l'agonie une de ses ''amies'' de clan.

Elle envoya bouler la jeune féline au loin d'un coup de patte de toutes ses forces dans le flanc, tandis qu'elle feulait comme un beau diable. Dévoilant tout ses crocs dans un rictus colérique.

- Cet endroit n'est à aucun clan ! Je ne laisserai personne m'en chasser ! Je viens de faire une promesse, ce n'est pas pour qu'une crotte de souris se permette de me le briser sous les pattes !

Elle tourna ensuite son regard vers Nuage Agonisant. Si il s'attendait à y lire une colère encore bouillante. Il n'y trouva qu'une tendresse et une détresse profonde. Symphonie semblait s'en vouloir, d'avoir agit si vivement, et de s'en être prit à l'autre femelle.

- Je suis désolée …

Elle venait de souffler sa réponse, comme étonnée elle même de ses propres agissements. Reculant de quelques pas, en tremblant. Qu'avait-elle fait ? Et si cette féline rapportait tout au clan de son ami ? Il aurait des soucis, à cause d'elle ! Il n'avait pas aidé une compagne de clan, au détriment d'une solitaire ! Elle, qui ne voulait que l'aider à se sentir bien. Elle se sentit soudain comme une traîtresse, au fond d'elle, le sentiment que la chatte venait de nuire à son ami la perça comme une lance se plantant dans son cœur à toute vitesse.

- Prends soin de toi Nuage Agonisant …

Elle baissa lentement la tête, et les oreilles. Sa queue traînait au sol. Comme si elle avait perdue sa petite rixe avec la femelle. Se détournant, elle lui jeta un dernier regard, emplit de peine. D'une voix douce, audible simplement par elle et le jeune mâle, elle glissa ses dernières paroles.

- J'attendrai, si tu veux toujours me revoir

Puis elle prit la foute dans les buissons de bruyères non loin. Sans se retourner.



(Ecrit dans la bulle. : ''Pourquoi à chaque fois brisez-vous mon bonheur ?'')


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MessageSujet: Re: «Si tu partages ton chagrin, tu auras la moitié de ta tristesse » ( Pv : Symphonie des Corneilles )   Mer 26 Nov - 1:30

Et voilà le moment tant redouté. On attend cela depuis longtemps sans vraiment oser y songer. Mais il faut se rendre à l’évidence. Ce moment ou la colère doit se déversée hors de nous. Comme le flot éternel d'un rivière sans rivage, sans fin. Expulser toute cette haine qui depuis longtemps percent nos entrailles, sillonnant le sol d'une trainée rouge. C'est ce qu'il se passe juste en face de mes prunelles. Je n'avais rien vu de tel jusqu’à ce jour. Rien ne pouvais empêcher ce qui allait se produire. Tout ne fut qu'éclair de fourrure grise s’entremêlant, je restais figé par ce changement soudain de caractère. Tout c'était si vite passé, je n'arrive toujours pas à comprendre comment est-ce arrivé avant de comprendre. C'est à cause de l'autre apprentie. A cause d'elle et encore une fois elle causait la tristesse de nombreuse autre félins. Non tout est de ma faute, j'aurais du ne pas trop m'approcher de cette chatte. Mais aurais-je retrouver le sourire sans elle ? Non je serai toujours là à me me morfondre, a regretter ma venue au monde. Je me suis épanouis avec son sourire et je compte bien continuer comme ça. Je veut rester avec elle, rien que ses paroles savent réchauffer mon cœur descellé. Perdu dans mes pensées voilà ce que je faisais, je ne remarquais rien autour de moi, sauf les gouttes de sang écarlate éclabousser de toute part pour atterrir sur le sol gelé. Elle était en train de se blesser, il fallait que j’arrête tout ça, ça ne sers à rien de battre. Je me vis soudainement dévisagé par deux yeux bleu aussi triste que des nuages pluvieux comme si la honte et le remord de s’être pris avec ma camarade de clan. Je ne lui en voulais pas du tout, c'est pas de sa faute, elle a été chercher.

- Je suis désolée …


Dans la furie de mes gémissements emmurés profondément réprimés se dessine ton ombre. Je repose à l'intérieur de ton ventre, cachée en moi-même échappant à mon destin. Je peut tourner le dos à la douleur et la sentir comme jamais. Il y eut un temps ou les lumières pouvaient le pénétrer. Je sentais quelque chose comme la vie mais tout cela me fut arraché. Quelque chose de distinct se brisa en moi, rien que ce chuchotement me fit mal. Elle me disait qu'elle m'attendrais. Et elle me le redit. Mais je la voir partir loin de moi. S'enfuyant à tout vitesse entre les fougères qui ornes les arbres et les plaines. Non ! Ne pars pas, reste avec moi je t'en supplie. Je poussa avec un force phénoménale l'autre chatte qui riait de la scène. Les yeux lançant des éclair de rage je lui fit comprendre qu'elle doit rentrer au clan de suite sans parler. Et c'est ce qu'elle fit, le regard triste. Je m'en fiche elle fait du mal aux autre et passe ses journées à ce moquer des autres, je ne veut pas de ça dans ma vie ! M'écorchant les pattes sur les cailloux je suivit l'odeur de ma précieuse amie, elle semblait si loin de moi, tellement loin. Je me sentais si mal, aucune douleur plus forte que celle là ne c'était présentée depuis la perte de ma mère. Mon cœur me dirigeais vers elle comme la lune ou le soleil vers le ciel céleste. Le paysage défila à grande vitesse, les ronces me griffèrent, les yeux débordés de larmes comme un pauvre petit perdu hors de son territoire. La nuit est tombée, sans que je ne m'en aperçoive. Sombre et lugubre, le coin ne me rassurait pas, mais c'est comme si le Clan des Étoiles me dirigeaient, contrôlait mes mouvements.

- Symphonie des Corneilles attend moi ! ATTEND MOI ! S'IL TE PLAIT !

Ma voix se brisa tandis que je haletait perdu dans cette forêt que je ne connaissais pas, du coin de l’œil j’aperçus une fourrure grise. C'est-elle ! Je pivota et dans un grand glissement parvint jusqu’à elle qui à mon grand soulagement n'avait rien de grave dans ses blessures. Prit dans mon élans je lui sauta dessus. Collant mon museau contre son ventre comme pour jouer, mais je ne jouais pas, je m'excusais pour l'attitude débile de Nuage du Monarque. J'avais toujours des larmes. J'étais heureux de l'avoir retrouvé, ma seule véritable amie. Je sais que je la connais depuis peu mais j'ai déjà énormément confiance en elle. Je sais que je peut tout lui dire. Sans contrainte, sans qu'elle se moque de moi. Je glissa ensuite mon museau vers le lien encore chaud. J'étais absorbé par ses yeux limpides couleurs d'azur. Mon cœur explosait face à tant de bonheur, je l'avais retrouvé et comptais bien passer la nuit à ses côtés. Je ne veut plus la perdre de vue un seul instant de ma pauvre vie aussi misérable qu'elle est en cet instant fatidique. Toute ma terreur de ne plus jamais la voir partie comme une plume portée loin de moi par la force de son vent. Je voulais lui dire à quel point j'avais eu peur, lui dire à quel point je l’appréciais. Que j’appréciais ses sourires charmeur et réconfortant. Mais toute ces belle paroles finissent dans mes yeux. Ils s’expriment à ma place, à la place d'un grand cœur timide. Je lui lécha l'oreille de ma langue rapeuse essayant de la réconforte lui montrer que je serai toujours à ses côtés dans le pire des moments. Je me coucha contre elle comme tout à l'heure lui montrant ainsi la forte amitié qui nous liais désormais et pour toujours. Jusqu’à ce que je rejoigne la voute céleste. Mais elle ne pourra jamais me suivre, elle n'est pas née dans un clan et ils ne la connaissent pas. A moins qu'elle rentre dans un clan, ce qui risque de ne pas trop lui plaire de vivre sous des ordres à longueurs de temps. Je vais mourir seul, mais avec le cœur remplis de moment heureux et joyeux loin de ce ramassis de chats débile sans cervelles qui eux ne pensent qu'a combattre. Mais et si je quittais le clan pour devenir un solitaire ?





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MessageSujet: Re: «Si tu partages ton chagrin, tu auras la moitié de ta tristesse » ( Pv : Symphonie des Corneilles )   Jeu 27 Nov - 7:54

Qu'avait-elle fait ? Pourquoi s'était elle laisser aller ? Plus de retour en arrière n'était possible, dès à présent. Elle en avait trop fait. S'en prendre comme ça à une féline d'un clan. Tout serai différent, dès cette soirée là. L'autre aller rentrer chez elle, et devoir expliquer les blessures qu'elle portait sur son corps à ses camarades de clan. Symphonie des Corneilles resterait-elle véritablement en sécurité ici, maintenant ? Elle en doutait fortement.

Tandis que la jeune femelle fixait un point indéfinis dans le paysage s'étendant au loin, devant elle, ses joues se mirent à lui piquer. Sa fuite dans les fourrées lui avaient entaillé les joues. Se lapant le dos d'une patte, absente, elle fit un brin de toilette. Les épines avaient ouvert à nouveau quelques parcelles des plaies qu'elle tenait de son camarade. Nuage Agonisant s'en était prit à la petite chatte, à leur rencontre. Mais, la féline n'arrivait toujours pas à dire pourquoi elle ne pouvait lui en vouloir.

Se mentir à soi même, est la pire des choses, fallait-il croire. Secouant le museau, elle savait très bien pourquoi elle ne pouvait lui en vouloir, et pourquoi elle avait si brutalement réagit aux paroles de l'autre cervelle de souris de novice. Le petit mâle qu'elle avait rencontré lui ressemblait. Lui aussi, au final, était seul. Lui aussi, il avait souffert terriblement de cette solitude. Et lui aussi, il avait cherché à se battre contre. Mais au final, là où les voyages de Symphonie l'avait aider à prendre le dessus, Nuage Agonisant n'avait pas eu cette chance.

C'était triste. Tout cela était d'une tristesse sans fond. Que pourrait-elle bien pouvoir faire pour l'aider ? Il allait avoir des soucis avec son clan, elle en était certaine. Et tout ça, tout ça serai uniquement sa propre faute. La jeune féline ne voulait que bien faire, aider son camarade. Son ami, à présent. Il s'était occupé d'elle quand ses forces l'avaient abandonné, il l'avait réchauffé, alors qu'elle semblait prête à retourner au néant. Et pourtant, malgré la haine qu'il avait pu avoir, quelques heures plus tôt. Même avoir lui avoir labouré la joue. Il s'était occupé tendrement d'elle.

Retenir ses émotions fut la dernière chose que la jeune petite chatte fut capable de faire. Son corps tremblait, comme si Symphonie des Corneilles était prise au dépourvue d'une tempête de neige si violente, qu'elle s'était retrouvée bloqué dans un bloc de givre. Ses yeux brillaient sous la Lune montante à l'horizon. Elle n'avait pas idée, qu'au dessus d'elle, une multitude de félins venaient observer le spectacle. Chaque étoile se mettant à briller d'une lueur apaisante dans le ciel.

La jeune chatte avait prit la fuite. Un comportement lâche. Elle avait tourné le dos à Nuage Agonisant. La femelle l'aurait comprit, s'il avait prit la décision de partir avec la féline de son clan. Après tout, c'était la meilleure option pour lui. Ainsi, ils n'auraient aucun soucis, l'un comme l'autre. Ils pourraient dire qu'ils avaient chassé une solitaire de leur territoire. Elle soupira. Et ne pu s'empêcher de se mettre à sangloter. Les solitaires sur sa route, l'avaient bien prévenu du danger qu'étaient les sentiments, dans sa nouvelle vie. Un bonheur était parfois aussi destructeur qu'un monstre qu'elle pouvait rencontrer sur un chemin du Tonnerre. Et, en l’occurrence, elle aurait préféré à l'instant se faire faucher le corps, plutôt que trancher le cœur.

Tandis qu'elle perdait espoir. Dans tout ses songes si sombre. Elle vint se faire plaquer au sol. Ne se débattant même pas envers cette agression si soudaine. Elle ne vit que trop tard, un félin ayant planté son museau contre son ventre. Il agissait comme un chaton venant chercher du lait auprès de sa mère, à en croire par sa position. Mais ce félin là, était plus grand qu'elle. Il avait une fourrure qui devait être lustrée, plus tôt. Et son odeur... Les oreilles de Symphonie des Corneilles se redressèrent sur sa tête. Tandis, qu'en larme, le museau de Nuage Agonisant venait se poser contre elle. Comment pouvait-elle réagir autrement ? Mais la question qu'elle se posait, avant toutes les autres, c'était simplement. Pourquoi.

La jeune féline venait perdre son regard dans celui de son camarade. Il semblait sous le choc. A moins qu'une tempête ne se déroule en plein milieu de lui. Que lui était-il arrivé ? Le pauvre. Elle comprenait plus ou moins, ce qu'il devait endurer. Il lui avait montré de l'affection. Beaucoup d'affection, se dit la femelle. Et une de ses camarades de clan les avaient surprit, tandis que Symphonie des Corneilles le traitait comme un très bon ami. Voir … peut-être un peu plus. Il pourrait être insulté de traite, en rentrant chez lui. Soudain, une peur serra le cœur de la jeune féline. Il n'allait pas rentrer, n'est-ce pas ? Non, elle ne voulait pas qu'il perde ce qu'elle, avait perdue, à cause d'elle !

Mais qui était-elle, pour prendre des choix qui n'étaient pas les siens ? Qui était-elle, pour chercher à contrôler les choix de son ami. Il ne lui semblait pas heureux, lors de leur rencontre. Le serait-il plus, en menant la même vie qu'Elle ? Ça, Symphonie des Corneilles ne pouvait en être certaine. C'était une vie compliquée, et pleine de danger. Chaque endroit où ils pouvaient se rendre, était potentiellement mortel.

Même si l'idée d'avoir Nuage Agonisant à ses côtés lui faisait pousser des ailes. Lui offrait le sentiment, qu'à présent, elle ne serait plus jamais seule. Que plus rien ne viendrait la toucher. Qu'elle était enfin complète. Cette idée lui faisait peur, oui. Car, avant même de penser à son propre bonheur, elle pensait à celui de son camarade. Et, si lui même, lui demandait de rejoindre son clan ? Que ferait-elle ?

Pour rien au monde. Elle ne le laisserait seul. Il ne méritait pas de se retrouver à nouveau seul. Surtout après ce qu'elle venait de faire. Tandis que le mâle reposait à ses côtés, leurs deux corps l'un contre l'autre. Elle se remit à sangloter. Même si elle le voulait, son cœur, lui, n'accepterai jamais, à présent, de se séparer de cette boule de fourrure.

Elle devait mettre fin à ses doutes.

- Dis moi … Nuage Agonisant. Que comptes-tu faire, maintenant ?

Même si la réponse du novice lui faisait peur. Elle devait savoir.


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Dernière édition par Symphonie des Corneilles le Ven 28 Nov - 0:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: «Si tu partages ton chagrin, tu auras la moitié de ta tristesse » ( Pv : Symphonie des Corneilles )   Jeu 4 Déc - 2:04

- Dis moi … Nuage Agonisant. Que comptes-tu faire, maintenant ?

Une question qui demande réflexion évidemment. Je ne sais même pas ou aller. Là ou je suis née et actuellement élevée pour devenir un futur guerrier ? Ou au côtés du seul félin qui sais faire battre mon cœur de pierre ? J'ai beau y réfléchir je ne sais même pas ou est ma place dans ce monde. Je dévisagea la jeune chatte. Dois-je retourner dans mon clan ? Rien que cette idée me fend le cœur. Pourquoi doit-on en arriver là ? N'y a t-il pas de solution plus simple que ça ? Non, jamais dans ma vie il n'y a eu de simple solution.Pourtant c'est seulement contre toi, que mon cœur bat si vite, qu'il ne veut plus s’arrêter. Il n'y a qu'avec toi que je me sens bien, détendu et que je m'amuse comme avant. Elle sanglotait près de moi, mon sombre pelage en était trempé. Devoir la quitter m'étais impossible, loin d'elle me serai insupportable. Plus que jamais je ne voulais pas partir, mais rester entre ses pattes. Il faut que je devienne un solitaire. Être un guerrier n'a plus de signification à mes yeux. Mais j'hésite et je pense à ma mentor, quelque peu peureuse et timide mais un grand coeur par dessus tout.

- Je veut que tu me suive et que tu vienne avec moi dans mon clan !

Je serra le jeune chatte contre moi ,la serrant contre mon cœur battant. Je sais le danger que ce serais de l'amener au clan, mais je la protégerai coute que coute. Je serai vraiment prêt a tout pour qu'elle ne se sente pas exclue, j'ai choisis sans doute la meilleure proposition que j'aurai put avoir non ? Après je devrai devenir solitaire, c'est pas que ça me gène non mais je pense sans cesse à ma jeune mentor qui a dut avoir du mal pour avoir un apprenti. Et je serai comme même triste d’être loin de mon chez moi là ou j'ai grandis. Je plongea mon regard bleu perçant sur ceux de ma jeune amie attendant une réponde.





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MessageSujet: Re: «Si tu partages ton chagrin, tu auras la moitié de ta tristesse » ( Pv : Symphonie des Corneilles )   Dim 7 Déc - 23:17

Le rejoindre dans son Clan ? Vraiment ? Il venait réellement de lui demander ça ? Symphonie des Corneilles n'arrivait même pas à y croire. Remplacer sa simple vie de solitaire en une vie dans un clan ? A quoi cela pouvait-il bien ressembler, d'ailleurs, de vivre dans un clan ? Serait-elle accepté ? Cette simple idée de se voir refuser l'accès à la vie du chat qu'elle aimait lui fit avoir une poussée d'angoisse. Elle fixait tendrement Nuage Agonisant, qui à ses côtés, lui offrait de tendres câlins. Comment réagirait-il, si elle ne pouvait le rejoindre ? Elle secoua faiblement la tête. Non, elle ne pourrait pas l'abandonner. Pas après ce qu'elle venait de faire, pour lui, plus tôt dans la soirée. Mais rejoindre son ami signifiait aussi rejoindre le clan où la féline qu'elle avait rétamé. Et ça, c'était susceptible de tomber bien vite dans des conflits. Et ça, les conflits, elle n'en voulait pas. Symphonie des Corneilles n'était pas féline à vouloir se battre pour un rien. Un rien ? Non, son compagnon n'était pas un rien ! Mais elle ne voulait pas se battre encore une fois contre Monarque. Cette saleté de mangeuse de chair à corbeau tournait autour de SON Nuage Agonisant. Comment réagirait-elle, si l'autre continuait, hein ?

Symphonie des Corneilles offrit un tendre regard à son compagnon. Comment pouvait-elle refuser ce qu'il lui demandait? Son regard trahissait tout ce qu'il pouvait sentir en lui. Après tout, essayait-il au moins de cacher ses émotions ? Il était lui même venu la trouver. Alors qu'elle s'était attaqué à sa camarade de clan. Qu'elle lui avait très gentiment cassé la tête. Mais, elle le savait, au plus profond de son cœur. Elle aussi, le sentait. La jeune femelle ne pouvait pas imaginer être privée de la douceur de la fourrure de son ami contre la sienne. Sa douce chaleur lui était si agréable. Non. Elle devrait rester avec Nuage Agonisant. Et puis, lui, il la protégerai contre les autres chats . Il empêcherait les mâles de s'approcher d'elle, il empêcherait les femelles de venir dire de mal sur son dos. Et elle, empêcherait les femelles de venir tourner autour de son mâle !

Tandis que toutes ces douces idées défilaient dans sa tête, elle fixait tendrement son doux compagnon félin. Venant glisser quelques douces paroles à l'oreille de son ami, elle n'oublia, en aucun cas, de lui offrir un petit coup de langue rappeuse sur l'oreille.

- J'accepte de te rejoindre. A quelques conditions ! Reste avec moi, quoi qu'il puisse arriver. J'abandonne ma liberté, j'abandonne mon ancienne vie uniquement pour être avec toi. Protège moi, fais de moi tout ce que tu voudras. Mais, par pitié. Reste avec moi.

Elle hocha la tête. Simplement. Son regard s'était perdue dans la ciel.


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Chef du Clan de la Brume
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Messages : 1484Date d'inscription : 18/01/2012Age : 20
MessageSujet: Re: «Si tu partages ton chagrin, tu auras la moitié de ta tristesse » ( Pv : Symphonie des Corneilles )   Dim 15 Fév - 19:59

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MessageSujet: Re: «Si tu partages ton chagrin, tu auras la moitié de ta tristesse » ( Pv : Symphonie des Corneilles )   Ven 1 Mai - 9:47

||Je lock & déplace dans les Rp's abandonnés, merci d'envoyer un Mp à un membre du STAFF pour reprendre le Rp.||



Merci Amy pour cette jolie signature <3

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MessageSujet: Re: «Si tu partages ton chagrin, tu auras la moitié de ta tristesse » ( Pv : Symphonie des Corneilles )   

 
«Si tu partages ton chagrin, tu auras la moitié de ta tristesse » ( Pv : Symphonie des Corneilles )
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